VOUS LANCEZ

VOTRE ENTREPRISE?

Vous faites bien. Il y a une liberté qui accompagne le fait d’être son propre patron que tout le monde devrait connaître. Plus de permission à demander quand votre petit dernier doit vous présenter sa «pièce de théâtre», plus de regard soupçonneux derrière votre épaule quant à votre gestion du temps et des ressources, plus de mouchard dans votre ordinateur pour surveiller votre historique internet.

Quand on est son propre patron, toutes ces petites charges disparaissent, et ça fait un bien fou, immédiat.

On n’imagine pas à quel point c’est lourd de travailler pour quelqu’un d’autre. On se sent coupable de gestes anodins, comme aller aux toilettes ou prendre une pause quand l’écran commence à nous faire mal aux yeux. Notre travail est toujours jugé par des supérieurs qui, en général, n’ont pas les bases nécessaires pour l’évaluer. Que dire des échéanciers irréalistes, des méthodes de travail contre-productives imposées et des horaires bousillés par des réunions à sens unique?

Mais c’est difficile de se lancer

Il y a des angoisses liées au lancement d’entreprise. On est tout à coup confronté à des tâches nécessaires pour lesquelles on n’a ni goût ni aptitude. On doit trouver rapidement des solutions à des problèmes inattendus, sans trop savoir où chercher.

Et surtout, on a besoin de payer plein de choses en même temps, juste au moment où on n’a pas encore les clients pour couvrir les dépenses.

Juste en termes de communication, il faut avoir:

  • Une image de marque (ou branding) — et pas seulement un logo, la différence est importante.
  • Un site web (et pas qu'une présence sur les médias sociaux).

On parle ici du strict minimum. Mais pour bien des entreprises, il peut y avoir d’autres passages obligés:Une enseigne.Des menus.Des cartes d’affaires.

Comment économiser?

On peut se contenter d’une présence en ligne minimale. Une page de destination suffit souvent. Pas besoin d’avoir tout de suite une boutique en ligne.

Mais le branding? C’est un investissement à long terme.

On bâtit sa marque dès le premier jour. Dès qu’on répond à notre premier prospect. Dès qu’on met en place sa page Facebook. L’image de marque permet de cimenter ensemble tous ces efforts, toutes ces petites briques, afin de construire peu à peu un tout cohérent. Pour parler en termes financiers, la marque est un investissement et l’image de marque est son taux d’intérêt. Vous préférez investir avec ou sans intérêt?

Des entreprises à dimension humaine

J’ai travaillé pendant quinze ans pour d’autres avant de redevenir à mon compte. Maintenant, je peux accompagner mes enfants à l’école matin et soir, je n’ai plus besoin de prendre des congés sans solde pour les amener chez le dentiste et j’organise mon travail comme cela me convient, c’est-à-dire de manière productive, au lieu d’avoir à justifier chaque tâche à des administrateurs qui se prennent pour des pros du marketing.

Et je vais vous dire: ce que j’aime le plus dans le fait d’être à mon compte, c’est de travailler avec des gens passionnés.

Je ne cherche pas à décrocher de gros comptes. Les Nike et les Apple peuvent bien continuer à engager Pentagram, ce n’est pas mes affaires. J’aime aider les entrepreneurs parce que ce sont des gens qui connaissent leur métier. Ils ont des choses à m’apprendre. À chaque fois, c’est une aventure, un défi. J’entre dans un domaine où je ne connais rien, j’écoute mes clients en parler pendant une heure ou deux, j’observe qui ils sont, puis je trouve un moyen de synthétiser tout ça.

La partie salle du branding, c’est de prendre une institution sans âme, comme une grosse compagnie publique, et faire semblant qu’elle en a une. Inventer une image mensongère et la reproduire assez souvent pour que les gens l’intègrent, comme le visage souriant de McDo. Il y a des gens que ça passionne. Pas moi.

Je préfère servir des entreprises à dimension humaine. Un humain peut rarement mentir longtemps sur ce qu’il est. Une image de marque d’entrepreneur doit coller à quelque chose de vrai. Il a une vraie noblesse à ça. C’est là que je me sens bien, que je donne la pleine mesure de moi-même et de mon métier.

J’ai donc créé la formule que j’aurais aimé qu’on crée pour moi. Quelque chose qui permet aux entrepreneurs des garder leurs sous au moment où ils en ont besoin sans me transformer en banque et sans dévaluer mon expertise.

C’est quoi, le concept?

Qu’est-ce que c’est qu’un expert?

Un expert, c’est quelqu’un qui a divisé son domaine d’activité en ses composantes de bases et appris à les maîtriser toutes, une par une.

Mais ça ne s'arrête pas là. Chaque partie peut elle aussi se diviser en composantes plus simples. Un logo est composé d'une signature et d'un symbole, décliné en couleur et en noir et blanc. Il y en aura une version électronique, une pour l’impression (important de ne pas les confondre), une autre version pour la découpe, une pour la télévision, un favicon pour le site web, une photo de statut pour la page Facebook… Et, pour que cela fonctionne bien, il faut un manuel qui explique tout ça dans des termes simples, que votre réceptionniste pourra comprendre en cinq minutes et que votre bureau de photocopies pourra télécharger sur Internet.

C'est pour ça que les gens capotent quand ils entendent le prix d'un logo. C’est beaucoup de travail auquel on ne pense pas au début.

Peut-être que le logo prêt à découper ne servira jamais. Pourquoi le payer?

Est-ce vraiment aussi simple?

Mais tout ça, ça doit coûter plus cher que de tout faire d'un coup, non?

Erreur. C'est moins cher.

Toute relation d'affaires est donnant donnant. Je livre un service, tu paies en retours. Service contre argent.

Quand j'ai lancé ma première entreprise, au début des années 2000, je me suis aperçu que c'était pas toujours simple de se faire payer.

Mon premier client était un hebdo régional qui roulait depuis des années, avec une belle clientèle. Le dernier graphiste qu'ils savaient engagé leur avait fait une job assez de m… pour que leur dernière édition ne paraisse jamais. Résultat, ils m'ont engagé, moi.

J’ai abordé le travail avec beaucoup de sérieux. Je suis d’abord allé voir un ancien professeur, qui avait longtemps fait de la mise en pages de journaux. Il y avait des tonnes de choses à savoir que je n’aurais jamais imaginées. C’est là que ça aide d’avoir le bon mentor.

Comment ça? C'est ici qu’on approche du génie de l’affaire. De la poignée de main, du légendaire accord gagnant-gagnant qu’on cherche tous comme le Graal et auquel Donald Trump ne veux pas croire.

Alors j’ai commencé. Je produisais les pubs, les annonceurs étaient contents, la mise en pages allait rondement. Mais, sans que je le voie, il y avait du sable dans l’engrenage. Je vous l'ai dit, mes clients avaient manqué une édition. Et quand un annonceur vient de payer pour une publicité qui n'est jamais parue, c'est difficile de lui demander de payer pour une autre. Résultat, mes clients se sont présentés chez l'imprimeur avec mes fichiers, mais pas d'argent. L'imprimeur les a virés de bord. Mes clients ont disparu, et je n'ai jamais été payé.

C'est plate, mais c'est comme ça. Il y a des clients qui paient, d'autres qui ne paient pas. Dans le milieu, il y a ceux qui paient tard, à qui il faut tirer l'oreille, qu'il faut harceler, ou ceux qui pensent que l'acompte était le paiement final.

Ça bouffe de l'énergie, et ça ne rapporte rien. C’est la partie du travail que tout le monde déteste. En plus, il faut payer des taxes et des impôts sur les montants facturés, même quand ils ne sont pas payés, quitte à se les faire rembourser quand « tous les recours juridiques sont épuisés ». Et le pire, c'est qu'il faut en tenir compte dans la comptabilité. Et comme il faut bien que la machine tourne, ce sont les clients qui paient à temps qui se ramassent avec la facture des autres.

Et si on éliminait tout ça? Plus de mauvais payeurs, d’impôt versé pour des travaux impayés, plus de temps perdus à recouvrer ses dettes?

Pour moi, ça signifie que je peux couper mes tarifs en deux. Pour vous, c’est comme un prêt sans intérêt.

Peut-être que vous n’aurez pas besoin de tous les services qu’un autre bureau vous aurait vendus. Ou peut-être que vous découvrirez que votre entreprise a des besoins que vous n’aviez pas envisagés. D’une manière ou d’une autre, vous ne payez qu’à peine plus que ce que je vous aurais demandé en acompte de toutes manières.

En plus, en attendant de payer la totalité des services, vous gardez votre argent, qui peut être investit à des endroits qui vont vous rapporter immédiatement, comme des intrants ou de la marchandise.

Vous gagnez à tous les niveaux: prix, facilité de paiement, retour sur investissement. Vous dépassez vos concurrents, qui ne pensent pas avoir le budget pour une communication de qualité. Moi, je travaille dans mon domaine d’expertise, là où je suis le meilleur, au lieu d’être un huissier bénévole. C’est pas un hobby d’être huissier.

Qu'est-ce que je dois faire pour bénéficier de ce rabais?

Il n'y a rien à faire de particulier. Sur ma soumission, le rabais sera inclus. Vous aurez le choix de le prendre ou pas. Vous avez peut-être d'excellentes raisons de vouloir payer plein tarif.

Vous n'avez pas besoin d’être en démarrage non plus. Ce rabais est offert à tous. Ça peut-être une excellente solution si vous représentez un organisme à but non lucratif, par exemple, ou si vous avez autre chose à faire à votre argent que de le donner à des fournisseurs comme moi.

Alors arrêtons de parler d’argent. On va initier la conversation. Dites-moi quels sont vos besoins. Qu’est-ce qu’il vous manque, aujourd’hui, en matière de communication visuelle.

J’ÉCRIS À PHILIPPE / Comment puis-je vous aider?

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